Black Cat 2

Hei mao zhi ci sha Ye Li Qin


ORIGINE
Hong Kong
Black Cat 2 Affiche

ANNEE
1992
REALISATION
Stephen Shin
INTERPRETES
Jade Leung
Robin Shou
Zoltan Buday
Critique Black Cat 2
{Photo 1 de Black Cat 2} Réalisé un an après le premier volet, qui se contentait de pomper sans vergogne le NIKITA de Luc Besson, ce second épisode joue davantage la carte de la série B « Girl with guns » et s'avère globalement plus satisfaisant, même si tout ça ne vole décidément pas très haut.

Ancienne criminelle transformée en super-agent cybernétique au service des Etats-Unis, Erica, dite Black Cat, se voit confier une nouvelle mission : empêcher l'assassinat du président russe Boris Eltsine. Partie pour la Russie en compagnie de Robin, un age{Photo 2 de Black Cat 2} nt chargé de veiller sur elle, Black Cat essaie d'arrêter un complot imaginé par de méchants Russkofs allergiques à la politique progressiste d'Eltsine.

Plus « perfectionnée » que dans le précédent film, Black Cat devient ici une sorte de cyborg à la ROBOCOP, une machine à tuer insensible contrôlée par ses commanditaires de la CIA. Dénuée de la moindre émotion, elle abat ainsi une vieille dame qu'elle a prise par erreur pour un terroriste. Sa mission l'envoie ensuite en Russie pour de nombreuses fusillades pétaradantes, po{Photo 3 de Black Cat 2} ursuites en voiture, cascades et combats d'arts martiaux. Assumant son statut décomplexé, BLACK CAT 2 abandonne, en grande partie, le relatif sérieux de l'original et ses passages romantiques au profit d'une action quasi non-stop plutôt rondement menée.

Jade Leung délaisse, elle-aussi, les aspects plus dramatiques de son interprétation pour se focaliser sur ses exploits physiques. Ceux-ci sont rendus possibles par un montage habile et des câbles discrets qui permettent d'improbables acrobaties, à l'image du méchant équipé{Photo 4 de Black Cat 2} d'un grappin digne des lance-toiles de Spiderman. Robin Shou, pour sa part, n'a guère l'occasion de briller dans le rôle, très secondaire et stéréotypé, du brave type qui tente de redonner une parcelle d'humanité à la tueuse « robotisée ». Bref, rien de bien nouveau dans ce BLACK CAT 2 même si les passages musclés fonctionnent efficacement, en particuliers la longue poursuite à ski qui débute le métrage à la manière d'un James Bond. Voyageant des Etats-Unis à la Russie, BLACK CAT 2 fait également sourire lorsque tous les officiels de ces deux pays parlent chinois entre eux.

Emballé en moins de 90 minutes (auquel il faut soustraire les nombreux flashbacks disséminés dans le premier quart d'heure), BLACK CAT 2 constitue donc un aimable divertissement qui ne peut soutenir la comparaison ni avec le classique de Luc Besson ni avec les meilleures œuvres typées « Girl with guns » mais se laisse cependant regarder sans déplaisir. Une séquelle supérieure à son modèle (même de peu) cela reste, de toute manière, suffisamment rare pour être signalé.

Frédéric Pizzoferrato
19/04/2012
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Sueurs Froides.fr > Critique > Asian Scans
AUTEUR DE L'ARTICLE: Frédéric Pizzoferrato
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