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Splice Vincenzo Natali USA - 2009 |
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Air Doll Kûki ningyô Hirokazu Kore-Eda Japon - 2009 |
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8th Wonderland Nicolas Alberny, Jean Mach France - 2008 |
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Les extraordinaires Luc Besson France - 2010 |
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Amer Hélène Cattet, Bruno Forzani Belgique, France - 2009 |
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Deadline Sean McConville usa - 2009 |
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Stiletto Nick Vallelonga USA - 2008 |
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Darktown Strutters William Witney USA - 1975 |
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Final Exam Jimmy Huston Etats-Unis - 1981 |
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Black Samuraï Al Adamson USA - 1977 |
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Déconstruction de l Stonebridge Park (1981), Norwood (1984), The End (1986), Valtos (1987), The Clouds (1989), London (1994), Robinson in Space (1997) Patrick Keiller Grande-Bretagne - 1981-1997 |
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Babysitter Wanted Jonas Barnes; Mickael Manasseri usa - 2009 |
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5 Secondes Avant L' Time Escapade : 5 Seconds Til Climax Japon Yôjirô Takita Japon - 1986 |
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Je dois tuer Suddenly Lewis Allen USA - 1954 |
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Invasion Extraterre Invasion of the Saucer Men Edward L. Cahn Etats-Unis - 1957 |
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Flossie Les expériences sexuelles de Flossie, Flossie the Teenage Nymph Mac Ahlberg Suède - 1974 |
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La piste de Santa F Santa Fé Trail Michael Curtiz U.S.A. - 1940 |
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Je Suis Un Criminel They Made Me A Criminal Busby Berkeley USA - 1939 |
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Paintball Daniel Benmayor Espagne - 2009 |
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L'Épouse, l’amante Onna kyôshi no mezame Katsuhiko Fujii Japon - 1981 |
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Death bell Exam: bloody midterms, Gosa Chang (Yoon Hong-Seung) Corée du Sud - 2003 |
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Nine Dead Chris Shadley USA - 2010 |
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La Horde Yannick Dahan, Benjamin Rocher France - 2009 |
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Plague Town David Gregory USA - 2008 |
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Meatball Machine Jun’ichi Yamamoto & Yudai Yamaguchi Japon - 2005 |
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La fiancée de la ju The bride and the beast Adrian Weiss U.S.A. - 1958 |
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Des filles pour un L'ultima preda del vampiro, The playgirls and the vampire Piero Regnoli Italie - 1960 |
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Hong Kong Requiem Erotic Journey : Love Affair In Hong Kong Masaru Konuma Japon - 1973 |
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Franklyn Dark world Gerald McMorrow - 2008 |
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Les Voyages de Gull Gulliver's Travels Dave Fleischer USA - 1939 |
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Durango encaisse ou Arriva Durango : paga o muori Roberto Bianchi Montero Italie - 1972 |
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Nomads John McTiernan USA - 1986 |
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Scalps Bruno Mattei Italie, Espagne - 1987 |
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Insatiable Godfrey Daniels alias Stu Segall USA - 1980 |
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Inside Phedon Papamichael Etats-Unis - 2008 |
| ORIGINE USA | ![]() | |||
| ANNEE 1976 | ||||
REALISATION
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INTERPRETES
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| Critique Blue Sunshine | ||||
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Jeff Lieberman n'a pas fait énormément de films, mais, à chaque fois ou presque, il a réussi à leur donner un cachet de petits films cultes.BLUE SUNSHINE possède en effet cette caractéristique des minuscules séries Z cultes avec son scénario bizarre, son manque de moyens évident et ses intentions malgré tout généreuses. Lors de l'interview que Jeff Lieberman a accordée et qui est présente en guise de bonus sur le dvd, il explique qu'il a manqué de moyens pour mettre en images ce qu'il désirait. C'est dommage, car, ce qui fait défaut à BLUE SUNSHINE, c'est assurément un budget conséquent qui aurait alors pu lui donner une toute autre envergure. Dans BLUE SUNSHINE, nous suivons notre héros qui cherche à comprendre ce qui est arrivé à son ami. Ce dernier a perdu tous ses cheveux et s'est transformé en dangereux individu. Rapidement, d'autres cas semblables apparaissent dans la presse. Des personnes complè tement chauves sont prises de folie destructrice et meurtrière. Les résultats de l'enquête de notre héros pointent du doigt un suspect en particulier. Cet homme est un politique qui fait campagne et qui a toutes les chances de devenir un personnage très important.Le scénario de BLUE SUNSHINE est très intéressant mais aurait mérité à être développé. On aurait souhaité en apprendre plus sur la drogue qui fait perdre les cheveux et rend fou. On aurait aimé voir ces scènes de flash-back sur la jeunesse des différents protagonistes du film. Il reste trop peu de choses à l'écran pour rendre BLUE SUNSHINE véritablement passionnant et effrayant. Parfois, Jeff Liberman va également un peu trop vite en besogne et certains raccourcis sont vraiment trop gros. BLUE SUNSHINE n'est pas non plus exempt d'incohérences. Par exemple, on a bien du mal à comprendre pourquoi notre héros fuit la police avec tellement de crain te. Nous ne sommes pas aussi persuadés que lui que la police va lui mettre sur le dos les meur-tres de son ami chauve.BLUE SUNSHINE souffre également de son interprétation et en particulier de celle de son acteur principal, Zalman King. On a rarement vu un comédien en faire autant et se ridiculiser à ce point. Rien que pour voir un tel jeu d'acteur, on a envie de conseiller le film. Il est évident que Zalman King plombe complètement toutes les scènes sérieuses dans lesquelles il figure. Avec le budget étriqué, il apparaît comme le grand coupable de l'échec artistique du film, échec à tout de même relativiser. En effet, BLUE SUNSHINE s'avère malgré tout éminemment sympathique dans le genre trash et Z. L'histoire est suffisamment intéressante pour que l'on se prenne au jeu et les apparitions de ces espèces de zombies chauves restent des moments cultes. La générosité qui se dégage de BLUE SUNSHINE est suff isamment importante pour conseiller ce film, d'autant plus que le dvd sorti en Allemagne est excellent.Outre le fait qu'il nous propose le film dans une qualité d'image et de son tout à fait acceptable, il dispose de bonus passionnants. Nous avons déjà évoqué l'interview de 30 minutes du réalisateur, mais la galette dispose également de la bande originale du film ainsi que d'un court-métrage tout bonnement exceptionnel qui, en réalité, justifie à lui seul l'acquisition du dvd. En 1971, Jeff Lieberman est embauché pour réaliser un clip afin de dissuader les jeunes de prendre de la drogue. Ce court-métrage s'appelle THE RINGER et s'avère être une véritable bombe ! A cette époque, les producteurs s'adressent à Jeff Lieberman car il est jeune. Pour communiquer avec les ados, il faut un jeune, c'est évident. Ils ne se doutent pas qu'il va en fait contourner le problème de la drogue et mettre à profit son court-métrage pour critiquer vivement et de manière acerbe la société de consommation. Tout en se moquant gentiment de la période baba cool (nous sommes au début de la génération punk), Jeff Lieberman nous explique comment fonctionne cette société de consommation à travers la représentation des multinationales qui manipulent les masses en les faisant adopter telle ou telle mode. Le message cynique délivré par THE RINGER est on ne peut plus limpide et s'avère être un bel outil pédagogique en direction de vos (futurs) enfants... La vision de ce court-métrage est d'autant plus intéressante que l'on peut également plus facilement appréhender l'œuvre de Jeff Lieberman. Même s'il n'a jamais réussi à faire de vrais bons films, ces derniers restent fascinants car Jeff Lieberman n'est pas un réalisateur comme les autres. Il avait sans doute des choses à dire, dommage qu'il n'ait pas eu les moyens de les exprimer.
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| AUTEUR DE L'ARTICLE: André Quintaine | |
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