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The theatre bizarre Richard Stanley, Buddy Giovinazzo, Douglas Buck, Tom Savini, Karim Hussain, David Gregory, Jeremy Kasten USA - France - 2011 |
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Twixt Francis Ford Coppola USA - 2011 |
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Tucker&Dale fighten Eli Craig Etats-Unis, Canada - 2010 |
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Fort Invincible Only The Valiant Gordon Douglas Etats-Unis - 1951 |
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Le livre noir Reign of terror Anthony Mann U.S.A. - 1949 |
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Livide Alexandre Bustillo, Julien Maury France - 2011 |
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La charge de la bri Tony Richardson Royaume-Uni - 1968 |
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The Divide Xavier Gens USA/France - 2011 |
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Angoisse Anguish, Angustia Bigas Luna Espagne - 1987 |
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Last caress François Gaillard et Christophe Robin France - 2010 |
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Mineurs 27 Tristan Aurouet France - 2011 |
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La Comtesse Ixe Sueurs chaudes, The Countess X Jean Rollin France - 1976 |
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Atlantis Down Max Bartoli USA - 2010 |
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Mondwest Michael Crichton Etats-Unis - 1973 |
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Retreat Carl Tibbetts Royaume-Uni - 2011 |
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13 Assassins Jûsan-nin no shikaku Takashi Miike Japon - 2010 |
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The Dead Howard J. Ford, Jonathan Ford Royaume-Uni - 2010 |
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The ward John Carpenter U.S.A. - 2010 |
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Melancholia Lars von Trier Danemark, Suède - 2011 |
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A Serbian Film Srpski film Srdjan Spasojevic Serbie - 2009 |
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Exodus Otto Preminger USA - 1960 |
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Faux Semblants Dead Ringers David Cronenberg Canada; USA - 1988 |
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Poursuite mortelle A lonely place to die Julian Gilbey Royaume-Uni - 2011 |
| ORIGINE Japon | ![]() | |||
| ANNEE 2004 | ||||
REALISATION
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INTERPRETES
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| Critique Casshern | ||||
|---|---|---|---|---|
Plus qu'une révolution visuelle, CASSHERN est surtout une nouvelle preuve de l'incompétence des Japonais à créer une histoire de Science-Fiction intéressante. Le scénario de CASSHERN n'est pas original pour un sou puisqu'il s'agit de nouveau d'une histoire se déroulant dans le futur avec des oppresseurs d'un côté et des opprimés de l'autre. Ces derniers attendent l'élu qui viendra les sauver et celui-là est surnommé le Casshern. Bien entendu, il y a quand même deux ou trois petits à côté scénaristiques afin de tenir toute cette histoire sur plus de 150 minutes mais, à quoi bon puisque l'on commence à ressentir un ennui certain au bout de la seconde heure. Après un début en fanfare, la suite devient terriblement bavarde et peine à renouveler l'intérêt du film. On assiste alors impuissant à un déballage de réflexions utopistes, moralistes et pas vraiment intelligentes, du style : "c'est pas bien intervenir militairement dans un pays étranger comme par exemple... suivez mon regard !" La seconde partie de CASSHERN ressemble en fait comme deux gouttes d'eau à celle de BATTLE ROYALE 2... Vous voyez le tableau !Il n'empêche que c'est bien dommage car ça partait véritablement bien. Après 10 minutes inquiétantes avec des effets numériques risibles où les acteurs, réels, sont aussi bien insérés dans les décors informatisés que dans le LATEX, film porno réalisé par Michael Ninn il y a 5 ou 6 ans (sic), les auteurs de CASSHERN montrent enfin leur compétence.On assiste alors à un flot d'images toutes plus démentes les unes que les autres qui, ô miracle, ne sont pas gratuites car elles créent réellement une atmosphère. L'ambiance qui résulte des choix de photographie, d'effets visuels, de couleurs et de contrastes est très intéressante et donne un côté particulièremen t novateur au film. Encore une fois, cela ne paraît jamais gratuit et sert réellement à donner une âme au film. A aucun moment, CASSHERN apparaît, en tout cas dans sa première partie, comme un film sans âme, tout informatisé. Ces effets visuels sont pour beaucoup dans la qualité de la première heure. Ces soixante minutes se terminent en un véritable feu d'artifice de destruction et d'action frénétique. Jouissif, le final de cette première partie semble vouloir gommer et anéantir le rationnel au profit du spectaculaire.Pourtant, certains ne se gêneront pas pour critiquer cette première heure (prétentieuse, faisant dans le n'importe quoi au niveau action...). Il n'empêche qu'elle est largement supérieure à tout ce que l'on a pu voir dernièrement dans des films où étaient également dépeints des régimes totalitaires comme I ROBOT ou LES CHRONIQUES DE RIDDICK. Les effets spéciaux, l'originalité mise en œuvre pour dépeindre ce monde donnent à ce futur une dimension véritablement fascinante visuellement. Cela prouve également que les japonais, s'ils ne se perdaient pas dans leur deuxième moitié de film, seraient capables de nous pondre les meilleurs films de SF possibles et imaginables.
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| AUTEUR DE L'ARTICLE: André Quintaine | |
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