Corridors of Blood


ORIGINE
USA
Corridors of Blood Affiche

ANNEE
1958
REALISATION

Robert Day

INTERPRETES
Boris Karloff
Christopher Lee
Bette St John
AUTEUR DE L'ARTICLE: Eric Escofier
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Critique Corridors of Blood
{Photo 1 de Corridors of Blood} Londres, 1840. Le Docteur Bolton tente de supprimer la souffrance ressentie par les patients après une opération en mettant au point un anesthésique. Bolton procède aux tests sur lui-même et devient l'esclave de sa propre drogue ! Un jour, il tente malgré tout de démontrer le pouvoir de son gaz sur un patient, mais ce dernier, animé par la douleur, attaque les médecins ! Débouté de ses fonctions, Bolton se retrouve dans l'{Photo 2 de Corridors of Blood} impossibilité de poursuivre ses travaux. Un soir, il se retrouve dans une taverne de mauvais goût et tombe sous l'influence malsaine de son aubergiste, Black Ben et de son associé Ressurection Joe ! Afin de pouvoir vendre sans soucis des cadavres aux hôpitaux et en échange de sa signature pour de faux certificats de décès, ils fournissent à Bolton les drogues qui lui sont nécessaires. L'affaire tournera finalement au dram{Photo 3 de Corridors of Blood} e... Après l'assassinat d'un gardien de l'hôpital, la police commence à traquer les coupables....

Distribué aussi sous le titre de House of Seven Dials, CORRIDORS OF BLOOD fut tourné après GRIP OF STRANGLER qui reprenait le trio Robert Day, John Croydon, Boris Karloff. Malheureusement, le résultat se solda par un échec car, CORRIDORS OF BLOOD tourné dans les studios anglais de la MGM, ne sortit que 5 ans après sur les écr{Photo 4 de Corridors of Blood} ans américains.

Il marque néanmoins la première rencontre de Boris Karloff avec Christopher Lee ; Boris Karloff est toujours excellent, tout comme Chistopher Lee qui incarne un tueur balafré. D'ailleurs, dès les premières images, on sent que Robert Day a été influencé par les films de la Hammer et l'action se situe dans une Angleterre totalement victorienne !

L'oeuvre est tristement ponctuée d'interminables dialogues et, malgré quelques séquences de mutilations, il faut attendre les dix dernières minutes pour assister à un peu d'action. Voulant jouer la carte de l'horreur, Robert Day a réalisé un film maladroit. Le scénario écrit par Geoffrey Faithfull aurait été plus inspiré en privilégiant l'action. GRIP OF STRANGLER, réalisé la même année, restera l'un de ses meilleurs films avec bien sûr l'incontournable SHE qu'il mettra en scène en 1964.

Eric Escofier
22/12/2009
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