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Splice Vincenzo Natali USA - 2009 |
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5150, rue des Ormes Eric Tessier Québec - 2009 |
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La Horde Yannick Dahan, Benjamin Rocher France - 2009 |
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Esther Orphan Jaume Collet-Serra U.S.A.-Canada - 2009 |
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Halloween 2 Rob Zombie's Halloween 2 Rob Zombie USA - 2009 |
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La Femme Aux Seins Chikubi Ni Piasu O Shita Onna Shôgorô Nishimura Japon - 1983 |
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Paintball Daniel Benmayor Espagne - 2009 |
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Morse Låt den rätte komma in, Let The Right One In Tomas Alfredson Suède - 2008 |
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The Children Tom Shankland Royaume-Uni - 2008 |
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La Chambre Noire Anshitsu Kirio Urayama Japon - 1983 |
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Osen La Maudite Maruhi Joro Seme Jigoku Noboru Tanaka Japon - 1973 |
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Murder Set Pieces Nick Palumbo USA - 2005 |
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The Substitute Vikaren Ole Bornedal Danemark - 2007 |
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Amusement John Simpson USA - 2008 |
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Dead snow Død snø Tommy Wirkola Norvège - 2009 |
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The midnight meat t Ryûhei Kitamura U.S.A. - 2008 |
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The Strange Vice of Lo Strano vizio della Signora Wardh Sergio Martino Italie - 1971 |
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Cold Prey 2: Resurr Fritt Vilt 2 Mats Stenberg Norvège - 2008 |
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Cold Prey Fritt Vilt Roar Uthaug Norvège - 2006 |
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La 36è Chambre de S Liu Chia-liang Hong-Kong - 1978 |
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Une Poignée de Salo Quel maledetto treno blindato, The Inglorious Bastards Enzo G. Castellari Italie - 1978 |
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Jusqu'en enfer Drag me to hell Sam Raimi U.S.A. - 2009 |
| ORIGINE USA | ![]() | |
| ANNEE 1976 | ||
REALISATION
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INTERPRETES
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| Critique Dogs, Lâchez les monstres | ||
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Dans une petite ville américaine, la vie s'écoule paisiblement quand soudain, les chiens se mettent à mordre leur maître. Les choses prennent une telle ampleur que les habitants se retrouvent obligés de se barricader.Daté de 1976, DOGS pourrait être perçu comme la réponse canine aux OISEAUX de Hitchcock ou aux DENTS DE LA MER de Spielberg : ne serait-ce qu'en raison du titre composé d'une seule syllabe (en VO, celui des DENTS DE LA MER, c'est JAWS et celui des OISEAUX, THE BIRDS). Il n'est pas impossible que de nombreux spectateurs de notre l'époque puissent trouver de multiples similitudes entre ce DOGS et le récent PHENOMENES de Shyamalan. Jugez plutôt avec le cadre idyllique qui est ici dépeint : une petite communauté américaine qui semble sortir d'une brochure touristique, sans histoire et où les problèmes se limitent à des troubles de voisin age.Malheureusement, DOGS n'est pas réalisé par un cinéaste mais par le téléaste Burt Brinckerhoff. Cela explique la mise en scène paresseuse. Habitué aux plateaux des séries télévisées, Brinckerhoff aligne une impressionnante filmographie en la matière. En effet, il a assidûment fréquenté les plateaux de MAGNUM, ALF, BEVERLY HILLS ou encore SEPT À LA MAISON. Cette expérience explique la mise en place pénible de l'intrigue, installée par des dialogues filmés en plan d'ensemble, donc plus pesants, et cela malgré un soin particulier apporté à la photographie. Pour s'en convaincre, il suffit de voir la scène du cours donné par un professeur d'université qui livre des informations capitales pour la compréhension des événements ultérieurs : quelque chose au sujet d'hormones qui influencent le comportement des êtres vivants. Il appartient aux spectateu rs de rester attentifs car le réalisateur n'a pas cru bon de souligner ces paroles par de quelconques effets de mise en scène ou de montage : pas le moindre gros plan ou insert.D'un autre côté, le métrage bénéficie de la présence de David McCallum, une vedette de la télévision, célèbre pour le rôle du médecin légiste Ducky dans N.C.I.S. et auparavant pour celui de l'agent secret russe Illya Kuryakin dans DES AGENTS TRÈS SPECIAUX (ou en VO. THE MAN FROM U.N.C.L.E.). Habitué au rôle d'intellectuel dépassé par les événements, il semble tout à fait à son aise, si ce n'est cette petite barbe qui dénote d'une belle faute de goût. Dès lors, après une laborieuse première demi-heure, DOGS trouve son rythme de croisière au moment où les chiens passent à l'offensive. A titre d'exemple, le concours de beauté pour animaux s'impose comme la première scène mém orable. En effet, le public et les exposants sont composés d'enfants et de mères de famille. Ils incarnent de potentielles victimes de tout premier choix. Le pitch prend toute sa dimension puisqu'il est bien question ici de montrer la transformation de toutes les races de ce « meilleur ami de l'homme » en menace possible. Si l'on se prend au jeu, on peut alors ressentir un léger malaise à l'apparition du moindre caniche, ce qui constitue un tour de force en soi. Mais naturellement, à la vue de ces animaux, rien n'interdit aux spectateurs plus cyniques de s'esclaffer à l'idée que ces petits toutous sont censés représenter... un danger.Dans ses grandes lignes, le scénario lorgne donc du côté des OISEAUX et des DENTS DE LA MER. En effet, les chiens deviennent agressifs sans que l'on sache trop pourquoi, les autorités locales font la sourde oreille jusqu'à ce qu'il soit trop tard et surtout les habitants se barricadent pour se protéger de leurs animaux domestiques. Le long métrage acquiert une dimension humoristique si on arrive à reconnaître tous les poncifs des modèles cités précédemment et appliqués, un peu laborieusement il faut le reconnaître, à ces quadrupèdes. A titre d'exemple, la quiétude est bien trop vite rompue, au point que le climat d'urgence frôle la parodie et suggère très tôt une intervention militaire. En somme, si on excepte la première demi-heure, ennuyeuse au possible, DOGS réserve de très bons moments. Alors que son prologue nous laissait présager un spectacle aussitôt vu, aussitôt oublié, les nombreuses attaques réussissent à atteindre un niveau honnête de suspense, si l'on montre un tant soit peu d'indulgence. DOGS parvient donc à remplir son contrat, aussi humble soit-il.
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| AUTEUR DE L’ARTICLE: André Côte | |
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