La huitième femme de Barbe Bleue

Bluebeard's Eighth Wife


ORIGINE
USA
La huitième femme de Barbe Bleue Affiche

ANNEE
1938
REALISATION

Ernst Lubitsch

INTERPRETES
Claudette Colbert
Gary Cooper
Edward Everett Horton
David Niven
AUTEUR DE L'ARTICLE: Frédéric Pizzoferrato
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Critique La huitième femme de Barbe Bleue
{Photo 1 de La huitième femme de Barbe Bleue} Réalisé en 1938 par Ernst Lubitsch, cette « comédie de remariage » adapte une pièce d'Alfred Savoir déjà portée à l'écran quinze ans plus tôt. Pour ce remake parlant, Lubitsch s'associe à deux co-scénaristes, Charles Brackett et Billy Wilder.

En vacances dans le sud de la France, le milliardaire Michael Brandon tente, sans succès, d'acheter une vest{Photo 2 de La huitième femme de Barbe Bleue} e de pyjama sans devoir acheter le pantalon assorti. Heureusement, la jeune Nicole de Loiselle arrive à son secours et se propose d'acheter le pantalon sans la veste. Coup de foudre pour Michael qui décide d'épouser la demoiselle à la grande satisfaction de son paternel désargenté. Mais la situation du couple se dégrade lorsque Nicole apprend que son{Photo 3 de La huitième femme de Barbe Bleue} mari s'est déjà marié à sept reprises.

Classique de la comédie américaine « classique », le film se centre sur le couple bien / mal assorti composé d'un Gary Cooper un peu niais et d'une Claudette Colbert sûre d'elle qui se livrent à une parade de séduction très plaisante. Mais le cinéaste fait également appel à plusieurs seconds rôles humoristiques dont un jeune David Niven en secrétaire déboussolé sans oublier un Edward Everett Horton dynamique. Ce-dernier campe le père de la mariée, un marquis ruiné particulièrement pingre et bien heureux de voir ses coffres renflouer par ces épousailles inespérées.

Bien rythmé, partagé en deux actes quasi égaux (la séduction de la jeune femme puis la débâcle du mariage après un voyage de noces à Prague), ponctué de quelques gags efficaces (afin de rendre son époux jaloux la jeune mariée imagine un stratagème en compagnie d'un boxeur censé jouer les amants) et d'une bonne humeur constante, LA HUITIEME FEMME DE BARBE BLEUE constitue un divertissement plaisant emballé en 85 minutes. Du bon cinéma d'antan.

Frédéric Pizzoferrato
05/07/2018
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Tags du film
Comédie, Classique
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