PowerJake : La Co_mission


ORIGINE
France
PowerJake : La Co_mission Affiche

ANNEE
2011
REALISATION

Fred Balmer

INTERPRETES
Jérémy Lorenzato
des zombies
Critique PowerJake : La Co_mission
{Photo 1 de PowerJake : La Co_mission} Découvrir un court-métrage de genre français est toujours un moment particulier, partagé entre l'angoisse de s'enquiquiner devant un pensum pseudo philosophique ou une bafouille amateur réalisée en dépit du bon sens ; et l'espoir de passer un bon moment tout en découvrant un nouvel auteur. Ô joie, c'est ici le cas !

Issu des beaux-arts, maquilleur effets spéciaux et bidouilleur graphiste de génie, Fred Bal{Photo 2 de PowerJake : La Co_mission} mer livre ici sa première réalisation, un film aussi court qu'efficace, aux trucages ingénieux et particulièrement réussis.

Dans un univers apocalyptique envahit par des Zombies, PowerJake a pour mission de retrouver le prototype d'un antivirus. Cependant, il a oublié de prendre quelques précautions avant d'entamer sa mission.

Cinq minutes. Cinq petites minutes qui passent aussi vite qu'une poignée de secon{Photo 3 de PowerJake : La Co_mission} des. Efficacité narrative, monté cut et sans aucun temps mort, POWERJAKE : LA CO_MISSION est un bonbon pour tout amateur de cinéma de genre drôle, explosif, déconnant au maximum mais réalisé avec un sérieux à tout épreuve. Annonçant la couleur dès le début, le film est un « one plot point » qui va droit au but et livre ce qu'il promet. Gore et bourré d'humour, chargé en adrénaline sans jamais se prendre au sé{Photo 4 de PowerJake : La Co_mission} rieux, le film de Fred Balmer est l'équivalent court du blockbuster idéal. Convoquant son compère Alexis Kinebanyan aux effets de maquillage et pas mal d'autres copains aux postes clés, le réalisateur (qui signe également le scénario) a eu le talent de réunir quelques artistes et techniciens compétents afin de tirer le meilleur parti d'un budget famélique. Autoproduit pour un peu plus de trois mille euros et tourné en deux jours, POWERJAKE : LA CO_MISSION en met plein les yeux et les oreilles, et ce, grâce à un très long travail de post-production de près d'un an. S'il est un léger bémol à soulever, c'est à la conclusion du film : une chute un peu moins attendue aurait été la bienvenue...mais personne n'est parfait ! Potache assumé et gore à souhait, que demander de plus ? Des filles topless ! Vivement le prochain.

Nassim Ben Allal
17/01/2012
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Sueurs Froides.fr > Critique > Indie Eye
AUTEUR DE L'ARTICLE: Nassim Ben Allal
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