Slave Huntress


ORIGINE
République Tchèque
Slave Huntress Affiche

ANNEE
2007
REALISATION

Lloyd A. Simandl

INTERPRETES
Zuzana Pressova (alias Deny Moor)
Lucie Haluzikova
Lucie Oborna
John Comer
AUTEUR DE L'ARTICLE: Nassim Ben Allal
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Critique Slave Huntress
{Photo 1 de Slave Huntress} Délocalisé depuis quelques années déjà en République Tchèque, la société North American Pictures y a installé des studios qu'elle loue pour de nombreux tournages, tout en y assurant la réalisation de ses propres films, tous érotiques. Patron de la compagnie et véritable homme orchestre, le réalisateur et scénariste Lloyd Simandl se charge de mettre régulièrement en boite des films léchés, vendus aux chaînes de télévision en quête de programmes polissons pour diffusions nocturnes, et en dvd aux quatre coins du globe.

Douze ans après l'apocaly{Photo 2 de Slave Huntress} pse, dans une foret de l'Indiana, une mystérieuse chasseuse s'attaque à deux jeunes femmes à l' innocente blondeur. Si l'une d'elle parvient à s'échapper, l'autre est emmenée rejoindre un cheptel de belles captives au fin fond d'une grotte. Là, elle subiront quelques outrages de la part de la geôlière, avant que cette dernière ne les vende comme esclaves sexuelles à une base militaire où de sadiques gardiennes leur feront subir de raffinées tortures SM. Mais ce que n'imaginent pas les militaires, c'est que la jeune femme ayant échappée à la ch{Photo 3 de Slave Huntress} asseuse a décidé de libérer son amie et ses compagnes de captivité...

Les productions North American Pictures se suivent et se ressemblent : images et cadres soignés, impertinence filmique d'une caméra recherchant avidement les dessous féminins, décors minimalistes et répétitifs, musique au mètre et surtout, « comédiennes » aux courbes parfaites. Cent pour cent lesbien malgré la présence de quelques males patibulaires, THE SLAVE HUNTRESS ressasse les obsessions de son maître d'œuvre pour le voyeurisme (les plans cadrans les culottes sou{Photo 4 de Slave Huntress} s les jupes sont nombreux), la lingerie blanche en dentelle (en symbole de l'innocence bafouée) et le lavage au gant de corps dénudés.

Passant d'une chasseuse qui en abuse avant de les livrer à des gardiennes militaires qui les fouette puis les marque au fer rouge, les esclaves du titre passent par de nombreuses épreuves, débarrassées de tout vêtements pour le plus grand bonheur du spectateur qui, pas dupe, sait qu'il assiste à une recréation fantasmagorique et non à un porno sado-maso où aucune torture n'est simulée.

Soft, polisson et gentiment fétichiste, THE SLAVE HUNTRESS est calibré pour une diffusion télévisuelle sur les chaînes érotiques des bouquets du câble et du satellite. Film de femmes en prison sous couvert de post-nuke, il enchaîne généreusement les séquences d'effeuillage et de sexe entre femmes tout comme il aligne les poncifs pour le plus grand plaisir du spectateur. Répétitif comme un fantasme qui ne sort plus de la tête, THE SLAVE HUNTRESS est le parfait représentant de l'esprit Lloyd Simandl : des femmes nues en quantité dans un écrin de cinéma de genre.

Nassim Ben Allal
22/12/2009
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