BIFFF 2007 : JOUR 08 : 12/04/07


BIFFF 2007 : JOUR 08 : 12/04/07 Affiche

Critique BIFFF 2007 : JOUR 08 : 12/04/07
{Photo 1 de BIFFF 2007 : JOUR 08 : 12/04/07} On l'a dit et redit, le BIFFF c'est aussi et surtout un public. Tantôt captivé par la projection, tantôt insolent et paré à lâcher une bonne vanne lors de séquences plus silencieuses, mais en tous cas, un public toujours passionné. D'année en années, certaines têtes reviennent : les vétérans, qui peuvent vous faire remonter le temps et vous parler de la présentation des premiers films de Brian Yuzna (qui sera encore ici cette année) ou de la conférence de Peter Jackson (dont tous les films ante-Seigneur des anneaux ont été présentés au BIFFF).

La plupart des vétérans se compte parmi les abonnés. Les abonnements sont strictement limités en nombre et sont attribués préférentiellement à ceux qui en disposaient déjà l'année précédente. Aussi, peu de ces sésames se libère ch{Photo 2 de BIFFF 2007 : JOUR 08 : 12/04/07} aque année et le clan des abonnés constitue une sorte de grande famille. C'est aux abonnés qu'on doit la plupart des rituels qui confère au festival son fumet particulier.

Jusqu'à l'année dernière, Anima (films d'animation) et le BIFFF, soit les deux plus grands festivals belges se succédaient à peu d'écart dans la même salle du Passage 44, ce qui permettait de comparer les publics. Et force est de reconnaître que le profil des festivaliers différait sensiblement. Anima mêle un public familial (venu distraire les enfants avec des dessins animés) à une frange nettement plus « arty » en quête de courts-métrages à l'ambition artistique plus affirmée. Le BIFFF fédère tout ce que Bruxelles compte de culture alternative. On y croise les pierceurs et tatoueurs connus, les disquaires alternatifs, les vidéostores branchés, une frange non négligeable de gothiques en guinguette et toute la panoplie des oiseaux de nuit qui hantent le Bruxelles nocturne.

Philippe Delvaux

Chaque jour, le BIFFF privilégie la variété des origines des films qu'il diffuse. C'est de nouveau le cas aujourd'hui avec des pays qui ont rarement le droit de citer dans le domaine du cinéma de genre. Du Brésil nous vient THE MACHINE de Jocio Falcao. L'histoire se déroule dans un trou paumé où tout le monde ne pense qu'à partir à la ville, tous sauf Antonio qui aime Karina. Pour l'obliger à rester avec lui, il va faire un pari insolite. D'Autriche nous vient cette fois-ci DEAD IN 3 DAYS où de jeunes lycéens diplômés reçoivent un SMS leur annonçant qu'ils vont mourir dans 3 jours. En provenance du Danemark, HOW TO GET RID OF THE OTHERS imagine les conséquences si le gouvernement danois décidait de supprimer les fumeurs, les alcooliques, les drogués, les handicapés... Bref, tous ceux qui coûtent de l'argent. L'Espagne, quant à elle, nous offre THE DARK HOUR où nous suivons 4 survivants d'une guerre bactériologique retranchés dans un immeuble délabré, cerné par des zombies... Des zombies qui ne sont pas la seule menace ! Plus "classique", UNKNOW débarque des USA et conte une histoire proche de SAW ou CUBE dans laquelle 4 inconnus se réveillent dans un hangar. Nous vous proposons la critique du film en avant-première. En rétrospective, le festival projette le mignon SHORT CIRCUIT de John Badham à l'occasion d'un hommage à Syd Mead. De notre côté, terminons avec DEATH NOTE 2, dont nous vous proposons également l'article en avant-première, ainsi que celui d'un nouvel épisode des Masters of Horror. Quant à Philippe Delvaux, il revient sur Mushishi, projeté il y a quelques jours.

Cliquez ici pour consulter l'article sur Death Note 2

Cliquez ici pour consulter l'article sur Unknown

Cliquez ici pour consulter l'article sur Right to Die

Cliquez ici pour consulter l'article sur Mushishi


22/12/2009
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